La kinésiologie
Reconnaissance
La reconnaissance de la kinésiologie
Depuis sa création par le Dr George Goodheart en 1964, la kinésiologie n’a cessé d’évoluer, s’enrichissant de nouvelles découvertes et applications issues de la chiropratique, de la médecine traditionnelle chinoise et des neurosciences.
Grâce aux résultats positifs observés sur la gestion du stress, l’équilibre énergétique et l’amélioration du bien-être général, cette approche holistique s’est progressivement développée à travers le monde.
Au fil des décennies, plusieurs experts comme le Dr John Thie et Gordon Stokes ont contribué à structurer et démocratiser la discipline.
Aujourd’hui, la kinésiologie est pratiquée dans de nombreux pays et commence à être reconnue dans certaines régions comme un véritable outil complémentaire aux approches de santé et de développement personnel.
Dans certains pays, elle bénéficie d’une reconnaissance officielle.
En Suisse
La kinésiologie est officiellement reconnue et fait l’objet d’un diplôme fédéral.
Elle est reconnue par la Fondation ASCA, garantissant la qualité des thérapeutes.
Les assurances complémentaires remboursent généralement les séances, à condition que le thérapeute soit agréé par l’ASCA ou le RME.


En Espagne
Blanquerna, une université de Barcelone spécialisée dans la formation des physiothérapeutes (kinésithérapeutes) et des infirmiers/infirmières, a décidé d’intégrer cette discipline à son programme.
Reconnaissant les valeurs fondamentales de la kinésiologie, axées sur l’autonomisation des individus et le respect de leurs croyances, la direction de l’université a choisi d’ouvrir cette formation professionnelle à toute personne titulaire d’un diplôme universitaire ou d’un graduat, offrant ainsi un accès élargi à cette approche complémentaire du bien-être.
En Autriche
La kinésiologie est une pratique bien connue, avec une large part de la population familière de ses bienfaits.
90% de la population connait la kinésiologie et elle est remboursée à hauteur de 80% du prix de la séance par les assurances.


Au Danemark
Au Danemark, les enseignants du cycle élémentaire sont autorisés à utiliser la kinésiologie pour améliorer l’apprentissage de leurs élèves.
Cette approche, souvent mise en œuvre à travers des techniques comme le Brain Gym, vise à faciliter les processus cognitifs en intégrant des mouvements corporels spécifiques.
Ces exercices, pratiqués régulièrement avec des élèves en difficulté, ont démontré des effets bénéfiques sur les apprentissages.
En France
la kinésiologie est considérée comme une médecine douce et n’est pas prise en charge par la Sécurité sociale.
Cependant, certaines mutuelles santé proposent des remboursements partiels pour ces pratiques.
Bien que la kinésiologie ne soit pas officiellement intégrée dans le système éducatif, certaines initiatives individuelles d’enseignants ou de praticiens proposent des activités inspirées de la kinésiologie pour soutenir les élèves dans leurs apprentissages.


En Allemagne
La kinésiologie est pratiquée et enseignée, soutenue par diverses associations dédiées à sa promotion.
Cependant, cette discipline n’est pas officiellement reconnue comme une profession médicale réglementée au niveau fédéral.
Les modalités de reconnaissance et de remboursement varient selon les régions et les assureurs.
Certaines compagnies d’assurance maladie privées peuvent proposer une prise en charge partielle des séances de kinésiologie, tandis que les assurances publiques ne les couvrent généralement pas.
